GL.GÉRARD LEGOUPIL
COMPOSITEUR

Musique à programme · Mai–juin 2017 · 12 minutes

Vents rebelles.

1793–1794 : les Vendéens en résistance face à l’avancée des « Bleus ».

Insurgés vendéens dans le bocage, illustration de Vents rebelles
Évocation des guerres de Vendée · illustration créée pour Vents rebelles

L’intention du compositeur

L’histoire d’un territoire,
une musique à programme.

En s’installant dans les Mauges après avoir quitté la Normandie, Gérard Legoupil découvre l’histoire des guerres de Vendée à travers des lectures, des rencontres et le patrimoine local.

Le passage des colonnes infernales à La Boissière-sur-Èvre, au début de 1794, nourrit son désir de traduire cette histoire en musique. Vents rebelles propose une interprétation libre de scènes des guerres de Vendée.

L’ensemble instrumental réunit flûte, hautbois, cor, basson, contrebasse, deux trompettes, trombone et percussions.

Ecouter Vents rebelles

Version numérique · œuvre complète

Guide d’écoute

Du village
à la marche funèbre.

Les scènes décrites ici suivent le programme musical imaginé par le compositeur.

01

La menace et la fête

Une musique sombre évoque la Terreur et les préparatifs de l’armée républicaine. Dans un village vendéen, la danse et l’insouciance sont interrompues par une sonnerie de trompette. Au trombone, la marche des Bleus approche.

02

Le rassemblement

L’inquiétude fait place à l’espoir. Le cor fait entendre la sonnerie des Blancs, suivie de leur marche en majeur. Le basson puis le trombone déroulent des mélodies inquiétantes : les armées se rapprochent.

03

Les affrontements

Les sonneries se succèdent jusqu’à la bataille. Une première victoire vendéenne précède une nouvelle attaque. La trompette reprend la marche des Bleus, ponctuée par les interventions des Blancs, jusqu’au dernier combat et à la défaite.

04

La marche funèbre

Le basson reprend lentement la marche des Blancs en mineur. Les instruments se taisent un à un. L’irruption d’une colonne infernale interrompt la marche ; puis le basson et le hautbois la reprennent. Le hautbois s’arrête, les cuivres le remplacent, et le basson reste seul. Le trombone rappelle le début de la marche des Bleus : point final.